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Une visite est très rapide et il faut s'y préparer ! Pour être certain de bien visiter et de poser toutes les questions lors de votre visite : suivez nos conseils ! Tout d'abord il faut obtenir un rendez-vous !Téléphoner à Sandra: 0486/990.903
Soyez à l’heure : arriver en retard c’est laisser passer devant soi d’autres candidats ou indisposer le propriétaire (bailleur). Au final ce sont eux qui vont choisir le locataire : il faut faire bonne impression de la prise du rendez-vous à la visite !
Une visite prolongée et attentive est le meilleur moyen d’éviter de mauvaises surprises durant la période de location, surtout si nous sommes chargés de la gestion quotidienne de l’immeuble, ou si nous exerçons la fonction de régisseur. Songez tant à ce qui se voit qu’à ce qui ne se voit pas.
Ce qui se voit
Ne nous laissons pas séduire ou impressionné uniquement par l’apparence des choses : un logement peut être aménagé avec beaucoup d’art et de goût, tout en ayant une pauvre valeur intrinsèque.
Essayons au contraire d’imaginer la maison totalement vide et intéressons-nous au principal, c’est-à-dire :
- la solidité de la construction : les murs, les toitures, les charpentes sont-elles en bon état ?, il y a t’il de l’humidité apparente, il y a t’il des odeurs désagréables ?
- la disposition du logement : il n’est pas agréable de devoir traverser tout l’appartement pour passer de la chambre à la salle de bains ou de la cuisine à la salle à manger.
- la superficie des pièces et la possibilité matérielle d’y disposer le mobilier ;
- le mode de chauffage : un chauffage électrique est très pratique, mais peut coûter plus cher à l’emploi (actuellement) qu’un chauffage central au gaz ou au mazout ;
- les commodités : le raccordement à l’égout, les vide-poubelles, la télédistribution, le téléphone, la production d’eau chaude, la puissance de l’installation électrique les prises de courant, le raccordement au gaz et les possibilités dans ces différents domaines ; - les possibilités d’aménagement : les besoins peuvent évoluer. Y a-t-il possibilité de transformer les lieux, d’établir une cloison, d’aménager les combles, de réduire ou d’augmenter le nombre de pièces ?
- Le logement est-il concerné par le permis de louer ?
Ce qui ne se voit pas (ou pas toujours)
N’hésitons pas à poser, au propriétaire, des questions précises concernant :
- l’exposition au soleil, celle de l’habitation en général et celle des différentes pièces en particulier ;
- l’isolation thermique : un logement bien isolé permettra de sérieuses économies ; n’oublions pas que, si une maison isolée ou un appartement au dernier étage présentent bien des agréments, ils sont plus difficiles à chauffer ;
- l’isolation acoustique : les éclats de voix, les commentaires de la télé, les bruits des écoulements sanitaires voisins parviennent-ils jusqu’au living ou, pire, la chambre à coucher ?
Nous pouvons bien sûr porter remède techniquement (du moins en partie) aux défauts d’isolation mais cela risque d’entraîner des frais importants, il vaut mieux alors négocier le prix du loyer !
Les questions importantes
Pensons surtout à deux ordres de questions : celles relatives à la jouissance des lieux et des communs, et celles relatives à l’environnement.
Elles sont toutes importantes et elles influencent la valeur locative de l’habitation.
En ce qui concerne la jouissance :
- existe-t-il un parking, un garage (le prix), une ou des caves particulières, une antenne T.V. ou la télédistribution, le téléphone,...
- l’usage des parties communes (hall, jardin, vide-ordures, ascenseur, etc.) est-il régi par un règlement intérieur ? Dans l’affirmative, demandons à le consulter et prenons en copie, il sera utile aux locataires. Dans la négative, renseignons-nous auprès du syndic et des autres locataires (exemple : peut-on laisser dans le hall poussettes ou vélos ? Le jardin est-il accessible à tous...)
- comment s’effectue l’entretien des parties communes ?
- qui nettoie, fréquence des entretiens, leur coût, qui en décide ? Demandez à voir un relevé détaillé des charges de l’année écoulée.
En ce qui concerne l’environnement :
- vérifions l’intensité des bruits environnants toutes fenêtres ouvertes ;
- pensons à la proximité des écoles et garderies, aux possibilités de transports en commun, aux communications, aux équipements collectifs, aux commerces avoisinants, aux espaces verts...
Mettons-nous à la place d’un candidat-locataire qui nous posera toutes ces questions !
Il n’est pas inutile de faire la connaissance des plus proches voisins. Ils pourront mieux que quiconque nous dire les difficultés rencontrées et les problèmes qui se posent concrètement : montant réel des charges, respect des conditions du bail, etc. s’il s’agit d’appartements communs ; nuisances de voisinage ou d’environnement, etc. s’il s’agit d’une maison unifamiliale.
Il est possible alors d’aborder l’éventuel problème de la remise en état du bien et de négocier la possibilité de ristourne de loyer si le locataire procède lui-même à des travaux.
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